Ce qu'on ne vous dis pas c'est qu'ils s'aimaient, trop, sans doute, car ce n'est pas parce qu'on aime l'histoire qu'elle doit bien se terminer. La question se fait d'abord douce elle s'insinue par moment puis ne voulant plus être ignorée elle revient plus souvent, et plus le temps passe plus elle s'impose: QUI VOUS AIMES PLUS QUE SA PROPRE VIE ? On devrait, non en fait, je devrais c'est juste que je n'aime pas parler pour moi. C'est plus dur d'assumer ses responsabilitées seul, sans personne derrière qui se cacher. J'éprouve le besoin d'analyser mes actions et d'observer ce qui en a découlées mais je ne fais pas encore assez la distinction entre le bien et le mal ... Où se situe la barriére qui délimite la bonté de vos faits et gestes, Quand peut on parler d'excès ... Est ce que aider quelqun au détriment d'une autre personne est louable ? Des tas de questions se bousculent dans ma tête. Je me demande comment certainnes personnes arrivent à en condanner d'autres. En affirmant haut et fort qu'ils sont mauvais ... QUE CELUI QUI N'A JAMAIS PECHE, JETTE LA PREMIERE PIERRE...
Les plus belles histoires ne sont elles pas les plus tragiques ?
Ce saisir d'un instant sans savoir si demain il sera
encore aussi jouissif qu'il l'était la veille ....
" Et il pouvait l'appeler 'Rimbe'." J'aurai aimé les voirs à deux. Je deteste le futur antérieur. C'est le temps des regrets. J'aspire à n'en connaître que tres peu. C'est egoïste n'est ce pas ? Puis ce que ce sera toujours aux détriments de certains.Elle a mis sur l' mur, au-d'sus du berceau
Un' photo d'Arthur Rimbaud
'vec ses ch'veux en brosse elle trouve qu'il est beau
Dans la chambre du gosse, bravo!
renaud