La douleur qui serrait la poitrine était terrible , presque physique .
D'abbors la douleur se faufile par tout les membres jusqu'a atteindre le coeur et là elle s'intensifie comme une flêche ayant toucher de pleins fouêt sa cible et ça devient insoutenable , on voudrait se l'arracher ne plus rien ressentir mais comme si cela nous ne suffisait pas nos yeux commencent à brûler et on essaye tant bien que mal de retenir nos larmes en se disant que : "ça ira " . Mais ça n'ira pas et au fond on le sait , parce aprés tout ses moments intense le quotidien vient s'installer sans nous prévenir et on se lasse et on s'en va chercher ailleurs , et pour certains "ça va" tout est fait d'un commun accord et puis pour d'autres c'est plus durs la sensation n'est pas partagée .
Le lendemain matin on se dit qu'on à "rêver" pour se persuader que rien de tout celà ne sait vraiment passer mais le vide est bien présent , les mouchoirs sont dispersés un peu partout sur le sol et nos larmes de la veille nous attendent au prochain tournant pour devenir celles d'aujourd'hui . nos mains sont pateuses et tout ce qu'on arrive à ressentir c'est de la douleur à l'état brute . Les questions se bousculent dans la tête , les regrets , les remords mais c'est trop tard , depuis quand ça l'été ? on avance vers son miroir et on peut admirer les dégats , les yeux rougies , le pyjama trop grand , les cheveux qui partent dans tout les sens , la blancheur presque translucide de la peau et les sillons que les larmes ont causées sur nos joues et on comprend à quel point c'est dévastateur à quel point ça fait mal à quel point c'est imprévisible .
Quelques temps aprés les ami(e)s sont là pour vous reconforter , vous dises que ça va aller , que ce n'est qu'une passade , vous les remerciez mais dans votre tête vous savez ils ne l'on pas vécu eux , ce n'est pas leur coeur qui a explosé , ce n'est pas leur âme qui se voit poignardé , non , decidement ils ne peuvent pas comprendre , mais c'est quand même un réconfort , une épaule sur qui se réposer et exprimer sa peine . Ensuite ils pensent qu'on n'est guérit et nous laisse ...
Aprés quelques mois , quand on commence tout doucement à s'en remettre , mais qu'un évenement nous à contrarié ne serait ce qu'un titillement au travail , à l'école , dans notre famille , notre barriére se fissure , et la nostalgie attaque de tout les cotés et les chocolats et la boite de clinex sont un saoulagement mais un saoulagement bien trop éphémére , on complexe on se sent moche , on se laisse aller et puis on réagit on décide de se battre d'affronter la vie ?
Et on rencontre d'autres personnes , on vie d'autres moments extraordinaire , on se sent à l'abris de tout mais IL n'est jamais bien loin il guette , essaye de trouver la faille le bon moment et pour se proteger, on s'en court dans d'autres bras qui nous acceuilleront pendant un certains temps et ensuite le cycle infernal refait surface .
LA VIE . LA VIE . LA VIE